MON PROFIL

Je suis atteinte de psoriasis en plaques depuis mes 12 ans environ.

Une petite plaque s’est alors installée entre les 2 yeux. Je sais j’ai toujours fait dans l’esthétisme !

Puis dans la foulée, mon cuir chevelu s’est parsemé de cette “chose”.mon profil

Je suis quasi certaine que l’élément déclencheur a été un mal-être ressenti l’époque, de plus je commençais à manger de façon désordonnée. Ceci dit mon père a toujours eu un peu de pso, ainsi que 2 de mes oncles (un psoriasis sévère) et beaucoup de mes cousins.

Autant dire que mes gènes n’attendaient que l’instant propice pour exprimer leur côté obscur!

(J’aborderai le sujet de l‘hérédité et du stress, invitable !)

Bref, sur les prescriptions d’un médecin de famille peu clair, j’ai utilisé des lotions et des pommades base de cortisone dès l’adolescence, sur le visage, dans la tête, sans protocole établi.

L’effet rebond a tenu ses promesses : au fil du temps le psoriasis a fait des percées dans le dos, parfois sur les jambes.

Et la suite d’une bronchite carabine il s’est installé sur le torse et le dos ! Je n’avais pas 30 ans.

A partir de là, les pommades ne faisaient effet que temporairement et les plaques ont fini malheureusement par revenir et rester malgré les traitements.

“En clair, mon visage était de plus en plus atteint et mon corps ne se départait plus de cette constellation de plaques”

 

J’ai également fait 2 puvathérapies. La première efficace durant 5 mois environ, la deuxième inutile…

Bon les dermatologues ne savaient absolument pas comment gérer le problème. On teste telle méthode, on essaie le dernier médicament sorti…

Je crois que ça n’a pas changé si ce n’est que les traitements sont de plus en plus virulents avec la biothérapie notamment, et les effets secondaires qui sont la hauteur de leur agressivité, j’imagine.

Je reste d’ailleurs toujours médusée de la facilité avec laquelle les mdecins délivrent ces traitements. Mais à leur décharge, les patients sont aussi très impatients d’être soignés et une autre solution demandant de la discipline et de la patience serait certainement rejetée.

Je n’en oublie pas les “remèdes doux” auxquels j’ai voulu croire ponctuellement : Homopathie, gélules de vitamine D, cure thermale, huiles essentielles, psy …faire une orgie de tel aliment ou en supprimer un en particulier…

Au final, beaucoup de solutions hasardeuses et aucun résultat probant.

Ce qui est sûr c’est que j’ai fini par ne plus me supporter.

Mon visage, mon décolleté, mes cheveux, toute ma féminité était mise mal !

Et surtout j’étais rongée par l’angoisse en considérant l’avenir…

Les phases du régimes…